Return to Le travail en train de se faire


 

Marcher 30 minutes pour sortir de l’île et aller prendre l’autobus qui m’amène à Tromso puis marcher encore quelques minutes pour me rendre à l’atelier. Un temps ample pour préparer ma journée de travail et refaire le monde. Chaque jour ici est autre : la lumière, le vent, l’opacité ou la transparence de l’air, la plage transformée par les marées, les montagnes qui se perdent dans l’horizon ou qui sont mangées par les nuages. Les dessins se couchent à l’horizontale comme les paysages, plutôt panoramas que portraits. Femmes-montagnes, roches-nuages et algues-viscères.